Nous vivons un tel moment !

Selon ce que tu regardes, tu peux être happé par des peurs, du stress. 

Ce que je vois, moi, c’est que nous arrivons au moment où les choses deviennent possibles !

Alors, écoute !

Peut-être as-tu déjà entendu : « Demande et tu recevras !  » Il se peut même que tu aies demandé sans avoir l’impression d’avoir reçu. 

Je vais te parler aujourd’hui de deux « demandes » qui étaient dans ma vie – même si je ne les avais pas vraiment formulées comme des demandes. Simplement, mes actions faisaient que je les étais, je les vibrais. (J’explique plus en détail dans la vidéo ci-dessous…)

 

LES DEMANDES QUE J’ÉTAIS :

QUE LA PLANÈTE SOIT NETTOYÉE DES DÉCHETS PLASTIQUES 

ET QUE MON CORPS (ET LES CORPS DE CEUX QUE J’AIME) REÇOIVENT LA MEILLEURE EAU

Pendant des années, j’ai ramassé le plastique sur les plages. Puis sur les bords des routes, sur les chemins de campagne… Et au cours de balades en forêt.

Je me souviens aussi que j’avais fait le choix de faire Hoponopono à ceux qui avaient jeté le plastique.

C’était important pour moi, de ne pas me polluer avec des idées féroces, de la colère, du ressentiments, quand je faisais ces gestes…

Peu à peu, j’ai un peu arrêté de chercher. Avec cette idée que quand on cherche, on trouve.  Et je ne voulais pas contribuer à créer plus de déchets plastiques.

Aujourd’hui, imagines ! C’est carrément la possibilité de traiter les déchets plastiques et d’en créer de la valeur qui apparaît ! Je trouve cela magnifique ! C’est incroyable ! Comment ça devient encore mieux que ça ?

OCTOBRE 2022

CORSAIR M’APPELLE

UNE SOCIÉTÉ QUI FAIT DE LA PYROLYSE DES DÉCHETS PLASTIQUE DANS LE MONDE !

Également, pendant des années, je suis allée chercher l’eau à la source. Quand mes enfants étaient petits, j’avais une telle conscience de l’importance de l’eau pour nos corps d’une part, mais aussi de la difficulté à en trouver qui ne soit pas « polluée »  « plastifiée ».

En Mayenne, près de chez moi, j’ai eu la chance d’avoir des sources. Celle-ci (en photo ci-dessus), au bois du Tay était la plus facile d’accès. Aujourd’hui, en haut du bois du Tay, il y a une antenne 5G.

Le plus souvent, j’allais à Fontaine-Daniel avec mes quatre bidons de 20 litres.   Il fallait marcher un peu dans un champ avant d’arriver à la source.

Et puis, je me suis fatiguée. J’ai eu une vie professionnelle à vivre. Alors, j’ai cessé d’aller chercher l’eau à la source et je me contentais, ces dernières années, de la mettre au soleil et de lui donner ma gratitude.

OCTOBRE 2022

JE BOIS DE L’EAU KANGEN

CE QUE JE SAVAIS POSSIBLE, CE QUE J’AVAIS RÊVÉ POUR NOS CORPS EST LÀ !

 RECEVOIR LES INFORMATIONS PAR MAIL